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NON AUX USINES A POULETS DANS LE GERS

La « coopérative » Vivadour veut installer cinq sites de production de poulets industriels dans le Gers à Saint-Elix-Theux, Lannepax, Duffort, Izotges et Lussan. Le Collectif Bien Vivre dans le Gers s’est créé afin de demander le retrait de ces projets.

Pourquoi il faut refuser les projets de poulaillers industriels de Vivadour?

Déqualification et précarisation de l’exploitant – Les investissements consentis par Vivadour seront remboursés directement sur les ventes de l’exploitant à Vivadour pendant douze ans. L’exploitant devra respecter les gigantesques volumes prévus, quoi qu’il arrive.

Négation du bien-être animal – 24 poulets au m², 37 jours pour naître et mourir, des poulets fabriqués pour pousser pas pour marcher…

Nuisances et risque sanitaire pour les riverains et la population – Trafic routier intense (350 camions par an pour un seul élevage industriel), nuisances olfactives et visuelles toucheront les riverains. Le risque sanitaire est réel avec des épidémies comme celle de la grippe aviaire.

Consommateur trompé – L’argument du « poulet pas cher » ne tient pas, car 90% des poulets industriels sont découpés ou transformés, et vendus sous cette forme plus cher que le poulet Label. La nourriture de ces poulets comprend du soja OGM d’importation, les farines animales vont bientôt être réintroduites et les traitements aux antibiotiques sont fréquents.

Environnement menacé – Les rivières et les nappes phréatiques du département sont déjà polluées (nitrates, pesticides…). L’épandage des tonnes de fumier produites ne pourra qu’aggraver cette situation. On voit le résultat de l’élevage intensif en Bretagne.

Image du département compromise – La production industrielle prendra le dessus sur les filières de qualité qui ont construit l’image de bien vivre et de gastronomie du département.

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